Mon parcours
Je m’appelle Rayyan Benotmane, j’ai 21 ans, et mon histoire avec l’audiovisuel a commencé bien avant que j’imagine en faire mon métier.
Au collège, je créais déjà sans vraiment savoir pourquoi. Je retouchais les photos de mes amis, réalisais des vidéos, des montages, des logos, des miniatures…
Je testais, je recommençais, j’apprenais. Je n’avais pas encore les bons mots pour le définir, mais j’avais déjà cette envie profonde de transformer une idée en quelque chose de concret.
À 14 ans, un stage au Complexe Culturel de l’Angelarde à Châtellerault m’a fait découvrir les coulisses du spectacle et a donné une nouvelle dimension à cette passion.
Puis, au lycée, j’ai rejoint Foxskied Production et découvert toute la richesse de l’audiovisuel : tournage, montage, son, 3D, courts métrages, mariages…
J’ai appris à ne pas me limiter à une seule compétence, mais à comprendre comment chaque élément contribue à raconter une histoire.
Mon parcours m’a ensuite conduit vers Prisme Éclairage, TEDELEC et Grenouilles Productions, où j’ai pu travailler sur des festivals, des événements sportifs, des installations audiovisuelles, des interviews et des tournages. En parallèle, je me suis lancé dans le beatmaking, avec peu de moyens mais énormément de curiosité. J’y ai appris à chercher par moi-même, à expérimenter et à progresser sans attendre d’avoir tout ce qu’il me fallait.
Puis j’ai pris une décision qui allait bien au-delà du professionnel : partir seul à Malte pendant 7 mois grâce au programme EMVOLPRO. Chez Marcsello Pictures, en tant qu’assistant de production, j’ai découvert un nouvel environnement, de nouvelles responsabilités et une autre manière de travailler.
J’ai participé à des projets variés, jusqu’à des productions télévisées comme Miss Malta ou Malta Ultimate Tattoo Challenge.
Mais surtout, j’y ai appris à sortir de ma zone de confort, à prendre mes responsabilités et à avoir confiance en ma capacité à m’adapter.
Aujourd’hui, mon parcours est forcément un peu atypique.
Il s’est construit en expérimentant, en prenant des détours, en faisant des erreurs et en saisissant chaque occasion d’apprendre.
Et au fond, malgré toutes ces expériences, une chose n’a jamais changé :
j’aime créer.
Créer pour raconter, transmettre, provoquer quelque chose, donner une identité à une idée.
C’est cette envie qui m’a fait commencer, et c’est encore elle qui me pousse à aller plus loin aujourd’hui.
